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Facturation électronique : êtes-vous concerné ?

Une réforme fiscale majeure entre en vigueur en France à partir du 1er septembre 2026. Toutes les entreprises assujetties à la TVA — quelle que soit leur taille — sont concernées. Votre cabinet vous accompagne pour comprendre vos obligations et anticiper sereinement cette transition. 1. De quoi s’agit-il ? La facturation électronique est l’obligation, pour les entreprises françaises assujetties à la TVA, d’émettre et de recevoir leurs factures sous un format numérique structuré — et non plus sous forme de PDF classique ou de document scanné. Ces factures devront transiter par une plateforme agréée par l’État. La réforme s’articule autour de trois volets : la facturation électronique entre entreprises françaises (B2B), la transmission des données de transactions avec des clients particuliers ou étrangers (e-reporting de transaction), et la transmission des données d’encaissement pour les prestations de services (e-reporting de paiement). 2. Qui est concerné ?  La réforme concerne toutes les entreprises assujetties à la TVA, sans exception : • Les grandes entreprises et ETI, dès le 1er septembre 2026 pour l’émission. • Les petites entreprises (PME, TPE) et micro-entrepreneurs, dès le 1er septembre 2027 pour l’émission. • Toutes les entreprises, sans distinction de taille, doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques dès le 1er septembre 2026. Date Obligation 1er septembre 2026 Réception de factures électroniques : toutes entreprises Émission : grandes entreprises & ETI 1er septembre 2027 Émission de factures électroniques : PME, TPE & micro-entrepreneurs 3. Qu’est-ce qu’une facture électronique valide ? Attention : un simple PDF envoyé par e-mail ne sera plus conforme. Une facture électronique valide doit respecter un format structuré (UBL, CII ou format mixte), comporter des mentions obligatoires dans des champs dédiés (numéro SIREN, adresse de livraison, date d’émission…) et transiter obligatoirement par une plateforme agréée par l’État. Si vous utilisez déjà un logiciel de facturation ou un ERP, il convient de vérifier rapidement s’il est déjà connecté à une plateforme agréée ou s’il prévoit une mise à jour en ce sens. 4. Les bénéfices concrets pour votre activité Au-delà de la conformité, la réforme représente une opportunité réelle d’optimisation : • Un traitement plus rapide des factures et une meilleure visibilité sur leur statut en temps réel. • Une réduction des erreurs et des litiges grâce à la standardisation des formats. • Un pilotage comptable amélioré avec une traçabilité complète des flux. • Un gain de trésorerie grâce au respect facilité des délais de paiement. • À terme, un pré-remplissage automatique de vos déclarations de TVA. Si vous souhaitez échanger sur votre situation, n’hésitez pas à nous contacter. Nous serons ravies de vous accompagner. Notre cabinet vous accompagne Face à cette réforme, ne restez pas seul. Notre équipe est à votre disposition pour : • Réaliser un diagnostic de votre situation actuelle et de vos outils. • Vous orienter dans le choix d’une plateforme agréée adaptée à votre activité. • Mettre à jour vos processus de facturation en conformité avec la réforme. • Assurer le suivi de vos obligations e-reporting. N’attendez pas septembre 2026 pour vous préparer – contactez-nous dès aujourd’hui pour planifier votre transition.

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Loi finances 2026 : Loueur meublé qu’est ce qui change ?

La Location Meublée Non Professionnelle (LMNP) et la location meublée Professionnelle (LMP) sont des régimes fiscaux destinés aux particuliers qui louent des logements meublés. Ils constituent un moyen intéressant de générer des revenus locatifs tout en bénéficiant d’avantages fiscaux, notamment la possibilité d’amortir le bien et le mobilier pour réduire l’imposition sur les revenus locatifs. 1. LMNP loueur meublé non professionnel La Location Meublée Non Professionnelle (LMNP) est un régime fiscal destiné aux particuliers qui louent des logements meublés à titre non professionnel. Elle constitue un moyen intéressant de générer des revenus locatifs tout en bénéficiant d’avantages fiscaux, notamment la possibilité d’amortir le bien et le mobilier pour réduire l’imposition sur les revenus locatifs. Voici les conditions à respecter pour pouvoir bénéficier de ce statut : La location ne doit pas être votre activité principale, Les recettes annuelles tirées de la location meublée ne doivent pas dépasser 23 000 € ou ne doivent pas excéder vos autres revenus professionnels Le logement doit être loué meublé avec un minimum d’équipements (literie, cuisine équipée, mobilier…). Le régime fiscal applicable à la LMNP : Micro-BIC : formalités simplifiées, pas besoin de tenir une comptabilité détaillées ni d’établir une liasse fiscale, abattement forfaitaire de 50 % sur les revenus locatifs (71 % pour la location meublée classée touristique). Régime réel : vous déduisez vos charges réelles (intérêts d’emprunt, travaux, assurance, taxe foncière) et pouvez amortir le bien et le mobilier. C’est pour ce régime qu’un expert-comptable est fortement recommandé pour le calcul d’amortissement de votre bien et l’établissement de votre liasse fiscale. 2. LMP Cas du Loueur meublé professionnel  Lorsque les conditions du statut LMNP ne sont plus respectées, vous basculez automatiquement sous le statut de Loueur Meublé Professionnel (LMP). C’est le cas lorsque les deux conditions suivantes sont réunies : les recettes annuelles issues de la location meublée dépassent 23 000 €, et ces recettes sont supérieures aux autres revenus professionnels du foyer fiscal (salaires, BNC, BIC, etc.). En cas de basculement sous le statut de Loueur Meublé Professionnel (LMP), les revenus restent imposés dans la catégorie des BIC, mais avec des conséquences sociales spécifiques. Le régime fiscal applicable à la LMP : Micro-BIC Même Abattement forfaitaire qu’en LMNP Ce régime reste possible fiscalement, mais il n’exonère pas des cotisations sociales : les revenus sont alors soumis aux cotisations sociales des indépendants (URSSAF), calculées sur le revenu après abattement. Régime réel Même avantages qu’en LMNP pour la déductibilité des charges au réel mais les revenus dégagés sont soumis aux cotisations sociales, calculées sur le résultat fiscal. En pratique, le régime réel est très largement privilégié en LMP car il permet de maîtriser le résultat imposable et donc l’assiette des cotisations sociales. 3. Ce qui change avec la loi finances La loi de finance 2026 ne bouleverse pas le statut LMP mais elle durcit le contexte fiscal notamment via la hausse des prélèvements sociaux et l’abaissement des seuils de CA en micro BIC pour les meublés de tourisme non classés et la prise en compte des revenus étrangers pour les non-résidents loueurs meublé. a. Hausse des prélèvements sociaux sur les revenus BIC Depuis le 1er janvier 2026, le taux de CSG/CRDS applicable aux revenus tirés de la location meublée BIC a augmenté, ce qui se traduit par une hausse des prélèvements sociaux globaux sur ces revenus. Cela impacte aussi bien les LMNP que les LMP tous les deux relevant des BIC. Les prélèvements sociaux passent à 18,6% sur les revenus meublés contre 17,2% auparavant. b. Loi Le Meur abaissement du seuil micro-BIC pour les meublés de tourisme non classés à 15 000€ A compter des revenus perçus à partir du 1 er janvier 2025 déclarés en 2026, le seuil de chiffre d’affaires pour bénéficier du régime micro-BIC pour les meublés de tourisme non classés est abaissé. Il passe de 77 700€ à 15 000€ avec un taux d’abattement fiscal réduit à 30% au lieu de 50%. Ce seuil ne concerne pas la location longue durée mais uniquement la location des meublés de tourisme saisonnière. Le seuil pour les meublés de tourisme classés et les locations meublées longue durée est de 77 700€. Si ces seuils étaient dépassés, le régime micro-BIC ne serait plus possible, il faudrait passer au régime réel. c. Non-résidents qui louent en meublé en France Avant 2026, pour les loueurs meublés non-résidents en France seuls les revenus imposables en France étaient pris en compte pour décider si l’activité de location meublée était professionnelle (LMP) ou non (LMNP). Ce qui aboutissait à ce que des non-résidents soient automatiquement considérés comme LMP dès lors qu’ils louaient un bien en France même si leur revenus d’activité à l’étranger dépassaient largement leur recettes locatives françaises. Avec la loi finances 2026, c’est désormais le revenu mondial qui soit être pris en compte pour apprécier si le client est LMP. La conséquence probable est que moins de non-résidents seront qualifiés de loueur meublé professionnel LMP après prise en compte de leur revenus d’activité dans leur pays de résidence. Pour rappel : Pour déterminer si un loueur meublé relève du statut professionnel (LMP), deux conditions doivent être cumulées : Recettes locatives annuelles > 23 000 € Ces recettes sont supérieures aux revenus d’activité du foyer fiscal   Si vous souhaitez échanger sur votre situation, n’hésitez pas à nous contacter. Nous serons ravies de vous accompagner. FAQ – Loi de finances 2026 LMNP    

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LMNP en indivision : ce que vous devez savoir avant d’investir à plusieurs

Résumé: Le LMNP en indivision permet d’investir à plusieurs dans un bien immobilier tout en conservant les avantages fiscaux de la location meublée. Cette situation est fréquente lors d’un héritage ou d’un achat commun. Toutefois, elle implique des règles spécifiques en matière de fiscalité, de déclaration et de gestion administrative. Bien compris et bien structuré, le LMNP en indivision peut devenir un véritable levier patrimonial. 1. Qu’est-ce que l’indivision en LMNP ? L’indivision désigne la situation dans laquelle plusieurs personnes possèdent ensemble un même bien. Le bien ne se divise pas matériellement. Cette situation concerne souvent : un couple non marié, des frères et sœurs héritant d’un logement, plusieurs investisseurs réunis pour un achat. Dans ce contexte, le bien est loué au nom de l’indivision. Les revenus provenant de la location sont ensuite répartis entre les indivisaires selon leurs parts. 2. Comment fonctionne la fiscalité en indivision ? Les revenus issus de la location meublée entrent dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux. Chaque indivisaire déclare sa part dans sa déclaration personnelle. L’indivision ne paie pas l’impôt. Elle sert uniquement de structure pour la gestion administrative. Ainsi : chaque indivisaire déclare sa quote-part, chacun paie l’impôt correspondant, l’indivision centralise les démarches. 3. Qui doit déclarer l’activité LMNP ? Cette question revient souvent. Beaucoup pensent que chaque indivisaire peut demander son propre numéro SIREN. Pourtant, l’administration n’en attribue qu’un seul. Pour commencer : la déclaration de début d’activité se fait au nom de l’indivision, le formulaire indique l’ensemble des indivisaires, l’administration délivre un seul SIREN, chaque indivisaire reporte ensuite sa part dans sa propre déclaration fiscale. Pour faciliter la gestion, il est utile de nommer un gérant de l’indivision. Cette personne assure la coordination, les échanges avec l’administration et le suivi comptable. 4. Les avantages du LMNP en indivision Investir en indivision présente plusieurs atouts. D’abord, le coût et les risques se partagent entre les indivisaires. Ensuite, le régime LMNP permet d’accéder à des avantages fiscaux. Enfin, l’indivision constitue un outil efficace pour organiser la transmission du patrimoine familial. 5. Les limites à connaître Même si le LMNP en indivision offre de nombreux bénéfices, il comporte aussi certaines contraintes. La prise de décision peut devenir plus lente, car elle demande souvent l’accord de tous. Les règles de l’indivision peuvent créer des désaccords. De plus, la comptabilité exige une certaine rigueur, surtout lorsque vous choisissez le régime réel. 6. Comment optimiser un LMNP en indivision ? Pour sécuriser votre organisation, vous pouvez commencer par définir clairement les quotes-parts. Il est aussi utile de choisir le régime fiscal le plus avantageux. Lorsque la situation est complexe, la mise en place d’une convention d’indivision aide à clarifier les responsabilités. Enfin, l’accompagnement par une experte-comptable spécialisée reste un atout. Elle peut optimiser les amortissements et fiabiliser la fiscalité. Conclusion Le LMNP en indivision peut devenir un excellent levier patrimonial. Pour en tirer pleinement parti, il suffit de maîtriser les règles et de structurer correctement la gestion. L’activité doit être enregistrée au nom de l’indivision, avec un SIREN unique. Ensuite, chaque indivisaire déclare sa propre part de revenus. Avec une bonne organisation, ce mode de détention devient à la fois simple et efficace. Si vous souhaitez échanger sur votre situation, n’hésitez pas à nous contacter. Nous serons ravies de vous accompagner. FAQ – LMNP en indivision    

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Les 5 erreurs fatales en création d’entreprise : conseils d’expert pour les éviter

Résumé: Lancer une entreprise est un projet ambitieux, mais semé d’erreurs fréquentes qui peuvent compromettre sa réussite. De l’étude de marché au choix du statut juridique, en passant par la trésorerie, la fiscalité et l’accompagnement, certains écueils sont récurrents chez les entrepreneurs. Identifier ces pièges dès le départ et adopter les bons réflexes permet de sécuriser son projet et d’augmenter durablement ses chances de succès. Assurez le succès de votre projet : 5 écueils majeurs à esquiver Chers entrepreneurs en devenir, Je suis Kéo, dans le domaine de la finance d’entreprise depuis plus de 11 ans. Mon expérience m’a permis d’identifier les erreurs les plus fréquentes qui peuvent compromettre le succès d’une nouvelle entreprise. Voici un guide approfondi pour vous aider à les éviter. 1. Négliger l’étude de marché et le business plan Une étude de marché insuffisante et un business plan mal conçu peuvent vous mener à lancer un produit ou un service sans demande réelle, ou à sous-estimer gravement vos besoins financiers, conduisant à un échec prématuré. Conseils techniques : Réalisez une étude de marché quantitative ET qualitative. Visez au moins 100 répondants pour un sondage quantitatif fiable. Utilisez des outils comme Google Trends et SEMrush pour analyser les tendances de recherche liées à votre activité. Dans votre business plan, incluez un compte de résultat prévisionnel sur 3 ans, avec une analyse de sensibilité (scénarios pessimiste, réaliste, optimiste). Calculez précisément votre point mort : C’est le chiffre d’affaires à partir duquel votre entreprise devient rentable. Formule : Point mort = Charges fixes / (1 – (Charges variables / Chiffre d’affaires)) 2. Choisir un statut juridique inadapté Cette erreur est à éviter absolument car le choix du statut juridique impacte directement votre fiscalité, votre protection sociale, et votre capacité à lever des fonds, pouvant ainsi limiter significativement le potentiel de croissance de votre entreprise ou vous exposer à des risques personnels inutiles. Conseils techniques : Pour les activités de service avec un CA < 72 500€ (en 2025), le statut auto-entrepreneur peut être adapté, mais attention aux limitations. Pour une activité à fort potentiel de croissance, privilégiez la SAS ou SASU qui offrent plus de flexibilité dans la gouvernance et l’entrée d’investisseurs. Si vous vous associez, optez pour une SAS avec un pacte d’actionnaires détaillé plutôt qu’une SARL, pour éviter les blocages décisionnels. Pensez à l’option pour l’impôt sur les sociétés (IS) même en EURL : elle peut être avantageuse dès que le bénéfice dépasse environ 40 000€ par an. 3. Sous-estimer les besoins en trésorerie Cette erreur est particulièrement dangereuse car même une entreprise rentable peut faire faillite si elle manque de liquidités pour payer ses fournisseurs ou ses employés à court terme, soulignant l’importance vitale d’une gestion rigoureuse de la trésorerie. Conseils techniques : Calculez votre Besoin en Fonds de Roulement (BFR) : BFR = (Stocks + Créances clients) – Dettes fournisseurs Visez un matelas de trésorerie couvrant au moins 3 à 6 mois de charges fixes. Utilisez des outils de facturation automatisés pour accélérer vos encaissements. Négociez des délais de paiement plus longs avec vos fournisseurs (60 jours) et plus courts avec vos clients (30 jours). Explorez les solutions de financement court terme : affacturage, Dailly, découvert autorisé. 4. Négliger les aspects juridiques et fiscaux Il est essentiel d’éviter cette erreur car une mauvaise gestion des obligations juridiques et fiscales peut entraîner des pénalités coûteuses, des redressements fiscaux, voire la fermeture de l’entreprise, mettant en péril tout le travail accompli. Conseils techniques : Anticipez les seuils de TVA : 34 400€ pour les prestations de services, 85 800€ pour la vente de marchandises (chiffres 2025). Provisionnez 25% de votre CA pour les charges sociales en tant que TNS (travailleur non salarié). Optez pour le régime de la micro-entreprise uniquement si votre taux de charges est inférieur à 34% (prestations) ou 71% (vente). Mettez en place une comptabilité analytique dès le début pour bien comprendre la rentabilité de chaque activité. Utilisez un logiciel de facturation conforme à la réglementation anti-fraude 2024 (fichier des écritures comptables, piste d’audit fiable). 5. Ne pas se faire accompagner par des professionnels Éviter cette erreur est fondamental car tenter de tout gérer seul par souci d’économie peut s’avérer contre-productif et coûteux à long terme, privant l’entrepreneur de conseils précieux et d’une expertise qui pourrait faire la différence entre l’échec et le succès. Conseils techniques : Budgétisez environ 2% de votre CA pour l’accompagnement comptable et juridique. Choisissez un expert-comptable spécialisé dans votre secteur d’activité. Mettez en place un tableau de bord mensuel incluant au minimum : CA, marge brute, trésorerie, créances clients, dettes fournisseurs. Prévoyez des points trimestriels avec votre expert-comptable pour analyser vos KPIs et ajuster votre stratégie. Utilisez des outils collaboratifs (comme Dropbox Business ou Google Workspace) pour faciliter les échanges de documents avec vos conseillers. Conclusion En comprenant l’importance d’éviter ces erreurs critiques et en appliquant ces conseils techniques, vous augmentez considérablement vos chances de réussite. Chez KS Conseil & Expertise Comptable, nous mettons notre expertise au service de votre réussite. Nous proposons un accompagnement sur mesure, allant de la validation de votre business plan à la mise en place d’outils de gestion performants. N’hésitez pas à nous contacter pour un diagnostic personnalisé de votre projet. Avec la bonne préparation et le bon accompagnement, votre entreprise a toutes les chances de prospérer.   FAQ – Création d’entreprise : erreurs à éviter    

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Sportifs internationaux : maîtrisez votre fiscalité quand vous jouez à l’étranger

Résumé: Jouer à l’étranger offre de formidables opportunités aux sportifs, mais soulève aussi des enjeux fiscaux complexes. Résidence fiscale, double imposition, structuration des contrats et préparation du retour en France sont autant de points à anticiper. Une bonne stratégie fiscale permet de sécuriser vos revenus, d’éviter les erreurs coûteuses et de profiter pleinement de votre carrière internationale. Introduction Signer à l’étranger, c’est le rêve de beaucoup de sportifs. Nouveau club, nouvelle culture, nouveaux objectifs… Mais il y a un terrain qu’il ne faut pas oublier de maîtriser : celui de vos impôts. Une mauvaise gestion fiscale peut vous coûter très cher, même plusieurs années après votre départ. Ce guide vous explique comment éviter les erreurs les plus fréquentes, protéger vos revenus et profiter pleinement de votre carrière internationale. 1. Comprendre votre résidence fiscale Votre résidence fiscale, c’est le pays qui considère que vous êtes “chez lui” pour les impôts. Ce n’est pas toujours celui où vous jouez. Elle dépend de plusieurs critères : nombre de jours passés dans le pays, lieu où vous vivez vraiment, et où se trouve votre famille ou vos intérêts financiers. Pourquoi c’est important : si vous vous trompez, vous risquez de devoir payer des impôts dans deux pays ou d’être accusé de fraude fiscale. Conseil : avant de signer, demandez à un expert fiscal de vérifier votre statut. Vous gagnerez en tranquillité d’esprit et en sécurité financière. 2. Éviter la double imposition Personne ne veut payer deux fois pour le même revenu. Heureusement, beaucoup de pays ont signé des conventions fiscales qui évitent cette situation. Mais encore faut-il savoir les appliquer. Le risque : si vos déclarations ne sont pas alignées entre les deux pays, vous pouvez être imposé deux fois, parfois au taux maximum. Conseil : gardez toutes vos preuves de revenus et vérifiez chaque année avec un spécialiste que vos déclarations respectent bien la convention fiscale en vigueur. 3. Bien structurer vos contrats et vos primes Un contrat sportif à l’étranger, ce n’est pas juste un salaire. Il y a aussi les primes, les bonus de performance, les revenus liés au sponsoring… Et selon le pays, chacun de ces revenus peut être taxé différemment. Le risque : être imposé au taux le plus élevé alors qu’une meilleure structuration aurait permis d’alléger la facture. Conseil : lors des négociations, intégrez la fiscalité dans la discussion. Votre contrat peut être adapté pour optimiser vos revenus nets. 4. Gérer vos revenus annexes à l’étranger Sponsoring, réseaux sociaux, partenariats commerciaux… Ces revenus ne sont pas toujours imposés au même endroit que votre salaire sportif. Le risque : oublier de les déclarer correctement et subir un redressement fiscal. Conseil : centralisez vos revenus dans une structure adaptée et tenez une comptabilité claire. C’est la clé pour être en règle et optimiser votre fiscalité. 5. Anticiper votre retour en France Le retour peut être une mauvaise surprise fiscale. Les autorités françaises peuvent vous demander des justificatifs sur vos revenus et vos impôts payés à l’étranger. Le risque : payer des impôts rétroactivement ou des pénalités. Conseil : avant de rentrer, préparez un dossier complet avec toutes vos preuves de revenus et d’imposition. Cela évite les mauvaises surprises et les longues procédures. Conclusion Jouer à l’étranger, c’est une expérience unique. Mais pour que vos performances sportives ne soient pas gâchées par des problèmes fiscaux, il faut anticiper et bien vous entourer. KS Conseil & Expertise comptable accompagne les sportifs internationaux pour sécuriser leurs revenus, éviter les pièges et optimiser leur fiscalité. Contactez-nous avant votre départ ou dès la signature de votre contrat à l’étranger pour mettre en place une stratégie sur mesure.   FAQ – Sportifs internationaux & fiscalité à l’étranger    

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Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) : le guide pour optimiser vos revenus locatifs

Résumé: Investir dans l’immobilier locatif est une excellente façon de se constituer un patrimoine, générer des revenus complémentaires et préparer sa retraite. Parmi les régimes fiscaux existants, le statut LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel) séduit de plus en plus d’investisseurs. Accessible, simple à mettre en place et fiscalement avantageux, il permet de maximiser la rentabilité de votre bien tout en réduisant votre impôt. Mais attention : pour en tirer pleinement profit, il est essentiel de comprendre les règles, d’anticiper vos obligations et d’adopter la bonne stratégie. I. Qu’est-ce que le statut LMNP ? Le statut LMNP concerne toute personne qui met en location un logement meublé sans en faire son activité principale. Concrètement : Vous percevez moins de 23 000 € de loyers annuels, ou Ces loyers représentent moins de 50 % de vos revenus globaux. Cela signifie que vous pouvez louer un appartement, un studio étudiant ou même un logement saisonnier meublé, tout en bénéficiant d’un régime fiscal attractif. II. Les avantages fiscaux du LMNP C’est ici que le LMNP devient intéressant pour les investisseurs. 1. Le régime micro-BIC Applicable si vos loyers annuels < 77 700 € Vous bénéficiez d’un abattement forfaitaire de 50 % sur vos loyers. Simplicité de gestion, idéal pour débuter. 2. Le régime réel Permet de déduire toutes vos charges (intérêts d’emprunt, assurances, frais de gestion, charges de copropriété, taxe foncière, etc.). Vous pouvez amortir le bien et le mobilier, réduisant fortement (voire annulant) votre imposition sur plusieurs années. Souvent, c’est le régime le plus avantageux pour optimiser sa fiscalité. Exemple : un investisseur LMNP avec un bien à crédit peut réduire ses impôts à 0 € pendant plusieurs années grâce à l’amortissement. III. Les erreurs fréquentes à éviter en LMNP Beaucoup d’investisseurs tombent dans des pièges qui réduisent la rentabilité de leur projet : Ne pas choisir le bon régime fiscal (micro-BIC par défaut alors que le réel est plus intéressant). Mal tenir sa comptabilité (obligatoire au régime réel). Oublier la déclaration de début d’activité (formulaire P0i). Ne pas anticiper la revente du bien et ses impacts fiscaux. Ces erreurs peuvent coûter cher et annuler les avantages du LMNP. IV. Pourquoi se faire accompagner par un expert-comptable en LMNP ? La fiscalité immobilière est un domaine technique où chaque détail compte. Chez KS Conseil, nous accompagnons les investisseurs en LMNP pour : Déterminer le régime fiscal le plus adapté à leur projet. Mettre en place une comptabilité simplifiée et conforme. Optimiser la fiscalité grâce aux amortissements. Anticiper la revente et la fiscalité des plus-values. Résultat : plus de sérénité, une fiscalité optimisée et une meilleure rentabilité pour votre investissement. Conclusion Le statut LMNP est une véritable opportunité pour générer des revenus complémentaires et bâtir un patrimoine solide. Mais pour profiter pleinement de ses avantages, il est indispensable de bien comprendre ses règles fiscales et d’adopter la bonne stratégie. Chez KS Conseil, nous aidons les investisseurs à sécuriser et rentabiliser leur investissement en LMNP. Contactez-nous dès aujourd’hui pour discuter de votre projet et découvrir comment réduire vos impôts grâce au LMNP.   FAQ – Statut LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel)    

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Sportifs de haut niveau : Les secrets pour transformer votre nom en or grâce aux contrats NIL

Résumé: Les contrats NIL (Name, Image, Likeness) transforment profondément les opportunités financières des sportifs français, notamment ceux évoluant ou étudiant aux États-Unis. Ils permettent de monétiser son image dès le début de carrière, mais impliquent aussi des enjeux juridiques, fiscaux et comptables complexes. Pour sécuriser ces revenus et construire un avenir financier solide, l’accompagnement par un expert-comptable devient un véritable atout stratégique. I. NIL : La nouvelle donne financière qui change tout pour les athlètes français Les contrats NIL (Name, Image, Likeness) font leur entrée en bouleversant le paysage financier des sportifs de haut niveau. Cette évolution majeure ouvre de nouvelles perspectives pour les athlètes, tout en soulevant des questions sur la gestion optimale de ces opportunités. Plongeons dans ce nouveau monde où la performance sportive se conjugue avec une gestion financière pointue. Une révolution nommée NIL : Qu’est-ce qu’un contrat NIL ? Le concept de contrat NIL, importé des États-Unis, permet aux sportifs de monétiser leur nom, leur image et leur notoriété. NIL est l’acronyme de « Name, Image and Likeness ». C’est un contrat signé entre un sportif (le plus souvent un étudiant-athlète aux États-Unis) et une entreprise privée, un sponsor ou une marque. Les contrats NIL sont juridiquement encadrés aux États-Unis depuis 2021, notamment pour les athlètes universitaires (NCAA). Concrètement, cela signifie que les athlètes peuvent désormais signer des contrats publicitaires, de sponsoring indépendamment de leur club ou de leur fédération. 1.      Cette liberté nouvelle change la donne pour les sportifs français . Avant l’arrivée des contrats NIL, les revenus des sportifs étaient principalement liés à leur pratique professionnelle et aux contrats négociés par leurs clubs. Aujourd’hui, un basketteur prometteur ou une gymnaste talentueuse peuvent capitaliser sur leur popularité dès le début de leur carrière, créant ainsi de nouvelles sources de revenus. Cette évolution apporte son lot d’opportunités, mais aussi de défis. Les sommes en jeu peuvent être considérables, avec des contrats NIL commençant parfois à 300 000 dollars aux États-Unis . Pour les sportifs français, cela représente une chance inédite de sécuriser leur avenir financier, mais nécessite aussi une gestion rigoureuse et réfléchie. 2.      Dans quel contexte un sportif peut-il se voir proposer un contrat NIL ? Un contrat NIL est généralement proposé à un sportif évoluant dans une université américaine, notamment si : Il possède une notoriété médiatique ou sur les réseaux sociaux, Il représente une équipe universitaire majeure, une marque souhaite l’associer à son image dans le cadre d’une stratégie marketing ciblée. Un athlète français peut donc se voir proposer un contrat NIL s’il ou elle part faire ses études et du sport aux États-Unis 3.      Comment percevoir les fonds issus d’un contrat NIL ? un athlète n’est pas autorisé à recevoir les revenus d’un contrat NIL directement sur son compte personnel s’il conserve son éligibilité NCAA (National Collegiate Athletic Association) pour un étudiant-athlète NCAA, il est fortement recommandé de : créer une structure juridique (ex : société) pour encadrer les flux financiers, conserver les preuves de conformité (contrats, factures, échanges), se faire accompagner par un expert fiscal et comptable, car des erreurs peuvent entraîner une perte d’éligibilité NCAA ou des redressements fiscaux. II. L’expert-comptable : le coach financier des sportifs NIL Les contrats NIL ouvrent de nouvelles portes aux sportifs de haut niveau, mais ils apportent aussi leur lot de complexités. C’est là que l’expert-comptable entre en jeu, son expertise va bien au-delà de la simple tenue des comptes. Il devient un véritable partenaire pour la réussite financière des athlètes en proposant un large éventail de services essentiels. 1.      Un accompagnement sur mesure et constant L’expert-comptable, c’est comme un coéquipier financier pour le sportif. Il est là à chaque étape, prêt à répondre aux questions et à guider les décisions. Le sportif n’est jamais seul face aux défis financiers et administratifs. Que ce soit pour un conseil rapide ou une décision importante, l’expert-comptable est toujours disponible. 2.      Trouver la bonne structure juridique La première étape, c’est de choisir la meilleure structure pour gérer les revenus NIL. Société de droit à l’image SARL, SAS ou autre, chaque option a ses avantages . L’expert-comptable regarde la situation du sportif dans son ensemble : ses revenus actuels et futurs, ses projets, sa vie personnelle. Avec toutes ces infos, il peut conseiller la structure la plus adaptée. Et une fois le choix fait, il s’occupe de toute la paperasse pour la création de l’entreprise. Il peut également rédiger ou relire les contrats de sponsoring ou de licence d’image afin de vérifier que les droits et obligations de chaque partie soit correctement définis. 3.      Gérer la compta et la fiscalité Une fois l’entreprise sur pied, l’expert-comptable prend les rênes de la comptabilité et de la fiscalité. Concrètement, ça veut dire : 1.Tenir les comptes à jour. C’est la base pour y voir clair dans les finances de l’entreprise. 2.Préparer les documents financiers annuels : bilan, compte de résultat etc. 3.Déposer les comptes annuels au greffe du tribunal de commerce. Etape obligatoire pour une société. 4.S’occuper des déclarations fiscales : TVA, impôt sur les sociétés, et autres joyeusetés. Tout ce travail de l’ombre permet au sportif de se concentrer sur sa carrière, l’esprit tranquille. 4.      Optimiser le salaire et gérer le social L’expert-comptable aide aussi le sportif à se rémunérer. Comment toucher légalement et de façon optimale, l’argent encaissé par la société de droit à l’image ? Il va accompagner le sportif afin de trouver le meilleur mix entre salaire, dividendes et autres formes de rémunération. Son boulot, c’est de conseiller la répartition la plus avantageuse, en pensant aux impôts et aux cotisations sociales. Dans le détail, ça implique : Faire les fiches de paie, en respectant toutes les règles. Calculer et payer les cotisations sociales, en cherchant à optimiser sans sacrifier la protection sociale. Conseiller sur les extras comme l’épargne salariale ou les avantages en nature. 5.      Anticiper et conseiller sur la fiscalité Avec les contrats NIL, les revenus peuvent être élevés et irréguliers. Ceci demande une gestion fiscale aux petits oignons. L’expert-comptable est là pour : Prévoir les impôts à

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