LMNP et frontalier au Luxembourg : payez moins d’impôts

Clés et maquette de maison sur des documents financiers, investissement locatif LMNP en zone frontalière franco-luxembourgeoise

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Fiscalité & Statut juridique · Zone frontalière
Vous louez un ou plusieurs biens meublés en France, dans le secteur de Thionville, de Longwy ou de Metz, et vous ou votre conjoint travaillez au Luxembourg. Beaucoup de propriétaires dans cette situation nous disent la même chose : leurs loyers semblent plus taxés que ceux d'un ami investisseur qui vit uniquement en France. Ce n'est pas une impression, c'est réel, et on vous explique pourquoi dans ce guide, sans jargon. On vous présente aussi les solutions qui existent, pas une seule, avec leurs avantages et leurs inconvénients, pour que vous puissiez choisir en connaissance de cause.
Par KS Conseil & Expertise Comptable  ·  Septembre 2026  ·  Lecture 10 min  ·  Spécialité franco-luxembourgeoise

1 Pourquoi vos loyers sont plus taxés quand un conjoint travaille au Luxembourg

Voici l'explication en une phrase : en France, votre impôt se calcule sur tout ce que gagne votre foyer, même les revenus qui viennent de l'étranger. Le salaire luxembourgeois de votre conjoint n'est pas taxé une deuxième fois en France, il a déjà été prélevé au Luxembourg, mais il compte quand même dans le total qui sert à fixer votre tranche d'imposition.

Résultat, votre tranche grimpe à cause de ce salaire, et tous vos autres revenus français, y compris vos loyers meublés, sont taxés à cette tranche plus haute. C'est ce qu'on appelait autrefois le taux effectif. Depuis 2024, la technique de calcul a changé (on parle maintenant d'un crédit d'impôt), mais l'effet sur votre feuille d'impôts reste le même.

Pour visualiser simplement : imaginez que votre impôt se calcule comme si tout l'argent du foyer arrivait dans un seul grand seau, salaire luxembourgeois compris. Plus le seau est rempli, plus le dernier litre qu'on y verse coûte cher. Vos loyers sont ce dernier litre. Le salaire luxembourgeois ne paie pas d'impôt français dessus, mais il fait monter le niveau du seau avant que vos loyers n'y entrent, donc ils sont taxés au niveau le plus haut.

Bonne nouvelle : ce problème a plusieurs solutions, pas une seule. La suite de ce guide les passe en revue, de la plus simple à la plus poussée.

2 Solution la plus simple : bien utiliser l'amortissement en LMNP direct

Avant de penser à créer une société, il y a un levier que beaucoup de propriétaires en location meublée n'exploitent pas assez bien : le régime réel, avec l'amortissement du bien.

Concrètement, quand vous louez en meublé, vous avez le choix entre deux façons de déclarer vos revenus. Le micro-BIC est très simple, l'administration retire automatiquement 50 % de vos loyers pour tenir compte de vos charges, et vous êtes imposé sur les 50 % restants. Le régime réel demande un peu plus de tenue de comptes, mais vous permet de déduire vos charges réelles (intérêts d'emprunt, assurance, travaux, frais de gestion) et surtout un poste souvent oublié : l'amortissement du bâtiment.

C'est quoi, l'amortissement, en termes simples ? C'est l'idée qu'un bâtiment s'use avec le temps, un peu comme une voiture ou un ordinateur. Chaque année, vous avez le droit de déduire de vos revenus une petite fraction du prix du bâtiment (jamais du terrain, qui ne s'use pas), même si vous n'avez rien dépensé cette année là. C'est une déduction sur le papier, mais elle réduit vraiment votre bénéfice imposable. Résultat, beaucoup de propriétaires en régime réel se retrouvent avec un bénéfice imposable proche de zéro pendant plusieurs années, tout en continuant à toucher leurs loyers normalement.

L'avantage pour vous, en tant que frontalier, saute aux yeux : moins votre bénéfice imposable est élevé, moins l'effet de la tranche poussée par le salaire luxembourgeois vous coûte cher. Et cette solution ne demande ni société, ni notaire, ni comptabilité complexe. Un expert-comptable peut mettre ça en place directement sur votre déclaration.

À savoir : l'amortissement n'efface pas l'impôt, il le reporte. Le jour où vous revendez le bien, les amortissements que vous avez déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value, ce qui l'augmente. On y revient plus loin dans ce guide, c'est un point important à connaître avant de se lancer.

3 Ce que ça donne concrètement, avec des chiffres

Prenons Nadia et Yanis, à Longwy
90 000 €Salaire net de Nadia (Luxembourg)
2 studiosLoués meublés par Yanis
18 000 €Loyers encaissés par an

Sans rien faire de particulier, en micro-BIC, Yanis serait imposé sur la moitié de ses loyers, soit 9 000 euros. À cause du salaire de Nadia, ce montant tombe dans une tranche à 41 % au lieu de 30 %, plus 18,6 % de prélèvements sociaux, une sorte de contribution qui s'ajoute toujours, quelle que soit la tranche. Au total, Yanis perd environ 59,6 % de ces 9 000 euros en impôts et prélèvements, soit environ 5 364 euros.

En passant au régime réel, Yanis déduit ses charges (intérêts d'emprunt, assurance, frais de gestion) et l'amortissement du bâtiment. Résultat, son bénéfice imposable tombe à 3 000 euros au lieu de 9 000 euros, sans qu'il ait touché un euro de loyer en moins. Sur ces 3 000 euros, au même taux de 59,6 %, il paie environ 1 788 euros. Rien qu'avec ce changement de régime, sans société ni notaire, Yanis économise environ 3 576 euros par an.

≈ 3 500 €
d'économie estimée par an dans cet exemple, uniquement en passant du micro-BIC au régime réel et en déduisant correctement l'amortissement. Ce chiffre varie selon le prix d'achat du bien, son ancienneté et vos charges réelles. Une simulation personnalisée permet de connaître le montant exact pour votre situation.

4 Solution pour aller plus loin : loger vos biens dans une société

Si, même après avoir bien utilisé l'amortissement, votre bénéfice imposable reste élevé (typiquement pour un patrimoine locatif plus important), il existe une deuxième solution : faire porter vos biens par une société, une SCI (société civile immobilière), qui bascule automatiquement à l'impôt sur les sociétés (IS) dès qu'elle loue en meublé, car la loi considère cela comme une activité commerciale et non comme un simple placement.

L'intérêt, c'est que la société paie l'impôt sur son bénéfice à un taux fixe (15 % jusqu'à 42 500 euros de bénéfice, puis 25 % au-delà), quel que soit le salaire luxembourgeois de votre conjoint. Vous ne sortez de la société que l'argent dont vous avez réellement besoin dans l'année, sous forme de dividendes, et ce sont seulement ces dividendes qui viennent s'ajouter à vos revenus personnels. Le reste peut rester dans la société, par exemple pour financer un futur achat.

L'idée en une image : au lieu de faire arriver tout votre bénéfice locatif directement dans le grand seau du foyer, vous le laissez d'abord dans un seau à part, celui de la société, où il est taxé à un taux fixe et raisonnable. Vous ne transvasez dans le seau du foyer que ce dont vous avez besoin pour vivre.

5 Le prix à payer pour passer en société : le notaire et les frais

C'est un point essentiel, trop souvent minimisé : on ne loge pas un bien immobilier dans une société d'un simple coup de tampon.

Le notaire est obligatoire, sans exception. Que vous transfériez un bien que vous possédez déjà vers une SCI, ou que la SCI achète directement un nouveau bien, la loi impose un acte notarié. Votre expert-comptable peut vous conseiller sur le montage, choisir le bon régime fiscal et s'occuper de la comptabilité, mais il ne peut pas réaliser seul le transfert de propriété du bien : c'est une compétence exclusive du notaire, comme pour n'importe quelle vente immobilière.

Et ce n'est pas gratuit. Transférer un bien que vous possédez déjà (on appelle ça un apport) vers une SCI soumise à l'IS coûte en général 7 à 8 % de la valeur du bien, entre les droits d'enregistrement (environ 5 %), les émoluments du notaire et la publicité foncière. Sur un bien de 200 000 euros, comptez donc entre 14 000 et 16 000 euros de frais, à payer une seule fois, avant même de commencer à profiter du taux d'IS plus avantageux.

C'est une différence importante avec un achat neuf : si la société achète directement un nouveau bien dès le départ (plutôt que de récupérer un bien que vous avez déjà), il n'y a pas de surcoût lié au transfert, seulement les frais de notaire habituels de tout achat immobilier. C'est pour ça que la société convient souvent mieux à de nouveaux projets qu'à un patrimoine déjà constitué en votre nom.

6 Comparaison chiffrée entre les deux solutions

Reprenons un cas avec un patrimoine plus important : Karim et Sarah, à Longwy
40 000 €Bénéfice locatif (après charges et amortissement)
92 000 €Salaire net de Sarah (Luxembourg)
41 %Tranche d'imposition à cause de ce salaire

En restant en LMNP direct, ce bénéfice de 40 000 euros est taxé à 41 % plus 18,6 % de prélèvements sociaux, soit environ 59,6 % au total. Karim et Sarah paient donc environ 23 840 euros d'impôts et de prélèvements, et il leur reste environ 16 160 euros.

Imaginons maintenant que ces biens soient logés depuis le départ dans une SCI à l'IS (nouvel achat, donc sans le surcoût de transfert vu plus haut). Sur ces 40 000 euros de bénéfice, la société paie 15 % d'IS, soit 6 000 euros. Il reste 34 000 euros dans la société. Karim et Sarah décident de n'en sortir que 15 000 euros cette année, sous forme de dividendes, taxés à 31,4 % (12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux), soit environ 4 710 euros. Ils gardent donc environ 10 290 euros dans leur poche, et laissent 19 000 euros dans la société pour un futur projet.

LMNP direct
Bénéfice40 000 €
Impôt et prélèvements (59,6 %)≈ 23 840 €
Argent disponible pour vous≈ 16 160 €
Argent laissé de côté pour plus tard0 €
SCI à l'IS (nouvel achat)
Bénéfice de la société40 000 €
IS à 15 %6 000 €
Dividendes pris (15 000 €), taxés 31,4 %4 710 €
Argent disponible pour vous≈ 10 290 €
Argent laissé de côté pour plus tard19 000 €

La société permet donc, chaque année, de payer moins d'impôts au total (environ 10 710 euros contre 23 840 euros), avec en plus 19 000 euros qui restent disponibles dans la société pour financer un futur achat sans être ressortis de votre poche. Mais rappelez vous, si ce patrimoine existait déjà en votre nom et devait être transféré, il faudrait d'abord payer 7 à 8 % de sa valeur en frais de notaire, ce qui peut prendre plusieurs années à être compensé par l'économie annuelle.

7 Le jour où vous revendez : l'abattement selon la durée de détention

Voici un avantage du LMNP direct que la société n'a pas : plus vous gardez votre bien longtemps, moins vous payez d'impôt sur la plus-value au moment de la revente. C'est ce qu'on appelle l'abattement pour durée de détention, et il fonctionne comme un compte à rebours qui joue en votre faveur.

Durée de détention Réduction sur l'impôt sur le revenu Réduction sur les prélèvements sociaux
Moins de 6 ans Aucune réduction Aucune réduction
10 ans Environ 30 % Environ 8 %
15 ans Environ 60 % Environ 17 %
20 ans Environ 90 % Environ 25 %
22 ans Exonération totale Environ 28 %
25 ans Exonération totale Environ 55 %
30 ans et plus Exonération totale Exonération totale

Concrètement, si vous gardez votre bien 22 ans ou plus, vous ne payez plus du tout d'impôt sur le revenu sur la plus-value, seulement encore un peu de prélèvements sociaux, qui disparaissent eux aussi complètement à 30 ans.

Attention à un piège récent : depuis le 15 février 2025, une nouvelle règle (issue de la loi de finances pour 2025) oblige à réintégrer dans le calcul de la plus-value tous les amortissements que vous avez déduits pendant la location, même ceux d'avant 2025. Concrètement, votre plus-value de départ est plus élevée qu'avant cette réforme, avant même d'appliquer l'abattement ci-dessus. L'abattement reste un vrai avantage, mais il compense désormais un montant de départ plus important.

Une société soumise à l'IS ne bénéficie d'aucun de ces abattements. Sa plus-value se calcule simplement sur ce qu'il reste à amortir, sans réduction liée au temps de détention, et elle est taxée au taux de l'IS (15 % ou 25 %). C'est pour cela qu'un investisseur qui prévoit de garder ses biens très longtemps a souvent intérêt à rester en LMNP direct, malgré l'effet du crédit d'impôt sur son foyer pendant la phase de location.

8 Alors, quelle solution choisir pour vous ?

Il n'y a pas une bonne réponse universelle, mais quelques repères simples pour vous orienter.

  • Vous débutez, ou votre bénéfice locatif reste modeste : le régime réel avec amortissement suffit dans la grande majorité des cas. Pas besoin de société pour l'instant.
  • Votre bénéfice locatif reste élevé malgré l'amortissement, et vous envisagez de nouveaux achats : loger les prochains biens dans une SCI à l'IS mérite d'être étudié, puisque vous évitez le surcoût de transfert.
  • Vous possédez déjà un patrimoine important et voulez le transférer en société : faites d'abord chiffrer les frais de notaire (7 à 8 % de la valeur) face à l'économie d'impôt espérée sur plusieurs années, pour savoir au bout de combien de temps l'opération devient rentable.
  • Vous prévoyez de revendre dans longtemps (20 ans ou plus) : l'abattement pour durée de détention du LMNP direct est un avantage réel que la société n'offre pas, à mettre dans la balance.

Dans la pratique, beaucoup de foyers combinent les deux : ils gardent leurs biens actuels en LMNP direct, avec un régime réel bien optimisé, et étudient la société uniquement pour leurs prochains projets.

9 Notre accompagnement pour les investisseurs locatifs frontaliers

KS Conseil est implanté au cœur du bassin frontalier franco-luxembourgeois. Nous accompagnons régulièrement des investisseurs LMNP dont la fiscalité de foyer est impactée par le salaire luxembourgeois d'un conjoint, en leur présentant toutes les options possibles, pas une seule.

1
Diagnostic de votre situation : vos biens actuels, vos revenus et ceux de votre conjoint, vos projets d'achat, votre horizon de revente.
2
Vérification que votre régime réel est bien optimisé, avant même de parler de société, pour ne pas payer de frais inutiles.
3
Simulation chiffrée LMNP direct contre SCI à l'IS, en tenant compte des frais de notaire si un transfert est envisagé.
4
Mise en relation avec un notaire partenaire si la création d'une société avec apport ou achat immobilier est retenue.
5
Suivi annuel de vos déclarations et, le cas échéant, du dosage entre bénéfice conservé et dividendes distribués.
En résumé Un foyer frontalier voit souvent ses loyers meublés taxés plus lourdement à cause du salaire luxembourgeois d'un conjoint. La première réponse, la plus simple et la plus souvent négligée, consiste à bien utiliser le régime réel et l'amortissement. La société à l'IS peut aller plus loin, mais elle demande un passage obligé par le notaire, un coût réel si vous transférez un bien déjà possédé, et elle vous prive de l'abattement pour durée de détention à la revente. Le bon choix dépend de votre patrimoine actuel, de vos projets et de votre horizon de revente.
FAQ – LMNP et frontalier Luxembourg
Pourquoi mes loyers sont-ils plus taxés parce que mon conjoint travaille au Luxembourg ?
Parce que la France calcule votre impôt sur tous les revenus du foyer, y compris le salaire luxembourgeois de votre conjoint, avant de retirer un crédit d'impôt qui correspond seulement à l'impôt sur ce salaire. Résultat, votre tranche d'imposition grimpe à cause de ce salaire, et vos loyers, qui restent dans cette même tranche, sont taxés plus fort que si votre foyer ne vivait qu'avec des revenus français.
Faut-il obligatoirement créer une société pour payer moins d'impôts sur ses loyers meublés ?
Non, pas du tout. Beaucoup de propriétaires réduisent déjà fortement leur bénéfice imposable simplement en choisissant le régime réel en LMNP et en déduisant l'amortissement de leur bien. Cette solution ne demande aucune société, aucun notaire, et convient à la majorité des investisseurs. La société (SCI à l'IS) est une option supplémentaire, utile dans certains cas, mais pas un passage obligé.
Comment l'amortissement réduit-il mes impôts en LMNP au régime réel ?
L'amortissement consiste à déduire chaque année, sur votre déclaration, une fraction du prix du bâtiment (pas du terrain), comme si celui-ci s'usait avec le temps. Cette déduction n'est pas une dépense réelle sortie de votre poche cette année là, mais elle réduit le bénéfice sur lequel vous êtes imposé, parfois jusqu'à le ramener proche de zéro pendant plusieurs années, tout en continuant à encaisser vos loyers.
Faut-il passer par un notaire pour mettre un bien immobilier dans une SCI ?
Oui, systématiquement. Que vous transfériez un bien que vous possédez déjà à une SCI, ou que la SCI achète directement un nouveau bien, un acte notarié est obligatoire. Un expert-comptable peut vous conseiller sur le montage et s'occuper de la comptabilité, mais il ne peut pas réaliser seul cette formalité, qui relève exclusivement du notaire. Transférer un bien déjà possédé vers une SCI soumise à l'IS coûte en général 7 à 8 % de sa valeur en droits et frais divers, ce qui n'est pas négligeable.
Qu'est-ce que l'abattement pour durée de détention en LMNP direct ?
C'est une réduction d'impôt sur la plus-value qui augmente avec le nombre d'années où vous avez gardé le bien. En dessous de 6 ans de détention, il n'y a aucune réduction. Ensuite, la réduction grandit chaque année jusqu'à atteindre une exonération totale d'impôt sur le revenu au bout de 22 ans, puis une exonération totale des prélèvements sociaux au bout de 30 ans. Une société soumise à l'IS ne bénéficie d'aucune réduction de ce type.
Dans quel cas la SCI à l'IS est-elle vraiment intéressante pour un frontalier ?
Elle prend surtout son sens pour de nouveaux achats, où le coût de transfert ne se pose pas, et pour des foyers dont le bénéfice locatif est déjà important malgré l'amortissement. Pour un patrimoine déjà possédé en direct, le coût du passage en société, 7 à 8 % de la valeur des biens, doit être comparé sérieusement à l'économie d'impôt espérée sur plusieurs années avant de se décider.
Vos loyers sont en France, votre foyer à cheval sur la frontière ?

Nos expertes de Thionville regardent votre situation réelle et vous présentent toutes les solutions possibles, avec leurs coûts et leurs avantages, pour vous aider à choisir sereinement.

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